NOTRE HISTOIRE
D'où vient le nom Gounod ?
Jordan et Farouk ne se sont pas associés pour ce projet, ils se connaissent depuis leurs trois ans. Deux immeubles collés, une fenêtre qui donne sur l'autre, et une rue où ils ont grandi ensemble pendant trente ans, entre les parties de foot et les bêtises.
Au moment de choisir un nom de marque, aucune idée autour de la pistache ne leur plaisait vraiment, et ça les enfermait pour la suite. Alors ils ont cherché ce qui les rassemblait pour de vrai : pas un ingrédient, mais leur histoire. Cette rue, c'était la rue Gounod.
LE DÉCLIC
Un vide dans les rayons français
En voyage en Espagne, Farouk tombe sur une chaîne de glaciers avec un coulis de pistache. Rien de tel en France : en grande surface, le rayon pâte à tartiner ne propose que de la cacahuète et de la noisette, avec très peu de pistache dedans. En ligne, quelques références italiennes affichent 10 à 15 % de pistache pour 15 euros le pot.
Jordan et Farouk décident de créer ce qui manque : une pâte à tartiner vraiment gourmande, sans huile de palme ni ingrédients chimiques, avec le maximum de pistache possible.
LA RECETTE
40 %, la juste limite
Huit mois de travail avec un laboratoire, pour un produit qui ne correspond pas encore à ce qu'ils veulent. Huit mois de plus avec un artisan, à force d'allers-retours, jusqu'à la recette finale.
Résultat : 40 % de pistache, la limite au-delà de laquelle la texture devient sèche et pâteuse en bouche. C'est ce dosage, et aucun autre, qui part aujourd'hui en pot.